CHAMPIGNONS COMESTIBLES (suite 1)
PIED-BLEU
(LEPISTA NUDA)
Autres noms :
Rhodopaxille nu, Tricholome nu, etc..
|
Ecologie :
Le Pied-Bleu habite le plus
souvent l'humus des bois de Conifères, mais aussi.
de feuillus. Il s'accomode de terrains variés.
de feuillus. Il s'accomode de terrains variés.
On peut le voir
toute l'année si la saison lui est favorable, mais
généralement
pas avant septembre et jusque tard en novembre.
pas avant septembre et jusque tard en novembre.
C'est un
champignon commun en France et en Europe, depuis la plaine jusqu'aux
régions subalpines.
régions subalpines.
Caractères :
Chapeau :
Convexe, puis
plan, à marge enroulée au début, charnu,
lisse, humide, violet
ou plus ou moins brun surtout au centre, atteignant 12 centimètres de large, mais
parfois très petit.
ou plus ou moins brun surtout au centre, atteignant 12 centimètres de large, mais
parfois très petit.
Pied :
Cylindrique,
plein, souvent un peu bulbeux à la base, lilas,
à fibrilles longitudina1
les argentées, reposant sur un mycélium violet.
les argentées, reposant sur un mycélium violet.
Lames :
Serrées, échancrées près du pied,
facilement séparables, d'un beau violet, puis
pâles ou brunâtre pâle.
pâles ou brunâtre pâle.
Chair :
Epaisse,
violette chez les jeunes, plus pâle chez les
vieux exemplaires, de faible
saveur agréable (variable avec l'habitat) et d'odeur caractéristique bien que diffi-
cile à définir et variable (tirant vers l'anisé en plaine et le fruité en montagne).
saveur agréable (variable avec l'habitat) et d'odeur caractéristique bien que diffi-
cile à définir et variable (tirant vers l'anisé en plaine et le fruité en montagne).
Sporée :
D'un rosé très pâle.
Comestibilité :
C'est un agréable comestible qui entre en bien des recettes
culinaires, même cru.
Son goût varie beaucoup avec l'habitat et ce
sont les sujets cueillis sous conifères qui ont la faveur des
connaisseurs. Il arrive toutefois qu'il soit mal digéré par certains.
Voir culture page 129.
Confusion possible :
Aucune à priori. Comme de plus, toutes les espèces presque entièrement bleues ou
violettes de Champignons à chapeau, à l'exception du minuscule Inocybe lilacin (Inocybe geophila, varietas lilacina) sont comestibles, les moins avertis
pourront le consommer sans
danger.
AMANITE
ROUGEATRE
(AMANITA RUBESCENS)
Autres noms :
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Ecologie
:
Champignon forestier comme toutes les
Amanites, il hante les bois feuillus et
ceux à aiguilles, sur tous les terrains, avec préférence pour les sols légers, sablon-
neux siliceux et l'humus épais.
ceux à aiguilles, sur tous les terrains, avec préférence pour les sols légers, sablon-
neux siliceux et l'humus épais.
On peut l'y voir assez tôt en saison (juin) et jusqu'en
octobre.
On le trouve depuis la plaine jusque
dans les régions
subalpines. Il est très répandu
dans tout l'hémisphère Nord et fort commun en France.
dans tout l'hémisphère Nord et fort commun en France.
Caractères :
Chapeau :
Large de 5 à 1 5 centimètres, globuleux, puis convexe et
enfin étalé, très varia-
ble de teinte, allant du blanc rosâtre pâle au brun rougeâtre, au brun vineux, au
gris brun et au brun d'ombre, saupoudré de verrues ou de plaques blanchâtre sale
ou brunâtres, facilement détachables.
ble de teinte, allant du blanc rosâtre pâle au brun rougeâtre, au brun vineux, au
gris brun et au brun d'ombre, saupoudré de verrues ou de plaques blanchâtre sale
ou brunâtres, facilement détachables.
Pied
:
Blanc, tendant à se tacher de rose ou de vineux aux
endroits blessés ou
vers
la base, muni vers le haut d'un anneau strié blanc (mais jaune ou vert chez les varié-
tés) tombant en jupe, et portant vers la base les vestiges de la Volve sous forme
de squamules surmontant le renflement conique basai.
la base, muni vers le haut d'un anneau strié blanc (mais jaune ou vert chez les varié-
tés) tombant en jupe, et portant vers la base les vestiges de la Volve sous forme
de squamules surmontant le renflement conique basai.
Lames :
Blanches, serrées, arrondies vers le pied.
Chair
:
Blanche, de saveur douce et sans
odeur remarquable, rougissant à l'air (de rose
à vineux), réaction constante mais très variable en intensité et sa rapidité (parfois
si lente qu'elle peut passer inaperçue et n'être révélée que par une ancienne mor-
sure d'insecte).
à vineux), réaction constante mais très variable en intensité et sa rapidité (parfois
si lente qu'elle peut passer inaperçue et n'être révélée que par une ancienne mor-
sure d'insecte).
Sporée : Blanche.
Comestibilité :
C'est un excellent comestible, fort délicat, fréquemment récolté et consommé
en région parisienne.
en région parisienne.
Pourtant, il est toxique cru
(syndrome hémolytique)
et doit donc être
toujours
consommé bien cuit.
consommé bien cuit.
Confusions possibles :
Il faut reconnaître que la confusion avec l'Amanite Panthère (Amanita panthe-
rina) est facile pour qui n'est pas mycologue, tant la ressemblance semble grande
au premier abord. Pourtant la différence est facile à voir par l'examen de quelques
caractères seulement.
rina) est facile pour qui n'est pas mycologue, tant la ressemblance semble grande
au premier abord. Pourtant la différence est facile à voir par l'examen de quelques
caractères seulement.
Amanite rougeâtre
|
Amanite Panthère
|
|
Variation
de teinte de la chair à l'air |
tendance
à
rougir ;
toujours une trace de rose
ou
de vineux sur la
moindre blessure ancienne |
chair immuablement
blanche ; jamais trace
de rose ou de vineux sur la
moindre blessure ancienne
|
Ecailles
du chapeau |
jamais
blanc pur,
mais
blanc sale
à brunissant
|
toujours blanc de neige,
même sur des sujets
âgés
|
Valeur culinaire
|
excellent
|
toxique
|
COPRIN ATRAMENTAIRE
(COPRINUS ATRAMENTARIUS)
- Autres noms :
Coprin noir d'encre, Coprin encrier,
etc..
- Ecologie :
Ce Champignon
pousse sur les sols gras, bien fumés, sur la terre
ou les souches
pourries, souvent dans les zones habitées, dans les jardins et les pelouses (où il
dépare les gazons bien soignés), mais aussi en forêt et dans les prairies.
pourries, souvent dans les zones habitées, dans les jardins et les pelouses (où il
dépare les gazons bien soignés), mais aussi en forêt et dans les prairies.
Il
apparaît dès Avril jusqu'en fin d'automne.
Il
est très fréquent en Europe et se retrouve en Amérique du Nord.
- Caractères :
Chapeau :
Ovoïde, « en ballon de
rugby », atteignant jusqu'à 8 centimètres de haut,
sillonné,
blanchâtre ou grisâtre, plus foncé au sommet où les fines écailles apprimées bru-
nes deviennent plus denses, ne s'épanouissent jamais complètement car la marge
se détruit au fur et à mesure de l'ouverture, lui donnant une forme de cloche.
blanchâtre ou grisâtre, plus foncé au sommet où les fines écailles apprimées bru-
nes deviennent plus denses, ne s'épanouissent jamais complètement car la marge
se détruit au fur et à mesure de l'ouverture, lui donnant une forme de cloche.
Pied :
Long, blanc,
creux, marqué vers la base d'une ligne zigzagante ou
s'appliquait
le chapeau avant son ouverture, portant de petites écailles brunes sous cette ligne.
le chapeau avant son ouverture, portant de petites écailles brunes sous cette ligne.
Lames :
Libres (non adhérentes au sommet du pied), serrées, ventrues, blanches, puis
rosé sale et enfin noires et déliquescentes (se liquéfiant en un liquide noir parfois
utilisé comme encre).
rosé sale et enfin noires et déliquescentes (se liquéfiant en un liquide noir parfois
utilisé comme encre).
Chair :
Blanchâtre, sans saveur ni odeur notables.
Sporée : Noire.
- Comestibilité-toxicité :
Il s'agit d'une
espèce comestible, utilisée en cuisine. Mais il faut éviter de la con-
sommer en même temps qu'une boisson alcoolisée, sinon il peut s'ensuivre (seu-
lement chez certaines personnes et encore pas toujours) une intoxication bénigne
(syndrome coprinien) mais déplaisante et pouvant alarmer les personnes non
averties.
sommer en même temps qu'une boisson alcoolisée, sinon il peut s'ensuivre (seu-
lement chez certaines personnes et encore pas toujours) une intoxication bénigne
(syndrome coprinien) mais déplaisante et pouvant alarmer les personnes non
averties.
- Confusions possibles :
D'autres Coprins
sont aussi susceptibles de produire en présence d'alcool
les
mêmes malaises cardio-vasculaires que le Coprin atramentaire, mais ce sont de
petites espèces qu'il ne vient pas à l'esprit des gourmets de récolter.
mêmes malaises cardio-vasculaires que le Coprin atramentaire, mais ce sont de
petites espèces qu'il ne vient pas à l'esprit des gourmets de récolter.
Par contre, il
vaut mieux éviter de cueillir pour du Coprin
chevelu (Coprinus coma-
tus), qui ne cause jamais de malaises, si l'oin désire accompagner un plat de ce
dernier avec un vin généreux.
tus), qui ne cause jamais de malaises, si l'oin désire accompagner un plat de ce
dernier avec un vin généreux.
Coprin atramentaire
|
Coprin chevelu
|
|
Chapeau
|
à faibles écailles
plutôt vers le sommet |
à larges écailles
fibrilleuses sur toute sa surface |
Base du pied
|
une ligne en zigzag
|
un anneau coulissant
|
Valeur culinaire
|
agréable, mais ne pas
boire d'alcool |
excellente
|
COPRIN
CHEVELU
(COPRINUS COMATUS)
- Ecologie :
Habitant des terres grasses, riches
en azote, il fréquente aussi bien les lieux bien
marqués par l'occupation humaine (villes, villages, jardins, parcs, pelouses, ter-
rains vagues, bords des routes, etc..) que ceux qui le sont moins (forêts, prairies)
du moment que les conditions lui sont favorables.
marqués par l'occupation humaine (villes, villages, jardins, parcs, pelouses, ter-
rains vagues, bords des routes, etc..) que ceux qui le sont moins (forêts, prairies)
du moment que les conditions lui sont favorables.
Sa poussée, parfois spectaculaire par son
abondance et sa rapidité, peut se pro-
duire d'Avril à Novembre.
duire d'Avril à Novembre.
Il est commun partout en France et en
Europe.
- Caractères :
Chapeau
:
Cylindrique-ovale, atteignant jusqu'à 15 centimètres de haut, cachant le pied,
couvert de nombreuses et grosses écailles fibrilleuses (chevelues !), blanches puis
brun pâle, apprimées puis retroussées. Il ne s'épanouit jamais totalement du fait
que sa marge se détruit au fur et à mesure de son ouverture, donnant un aspect
en cloche.
couvert de nombreuses et grosses écailles fibrilleuses (chevelues !), blanches puis
brun pâle, apprimées puis retroussées. Il ne s'épanouit jamais totalement du fait
que sa marge se détruit au fur et à mesure de son ouverture, donnant un aspect
en cloche.
Pied
:
Long, blanc, creux, bulbeux à la base et muni d'un mince anneau
mobile qui
apparaît après l'ouverture du chapeau.
apparaît après l'ouverture du chapeau.
Lames
:
Libres, serrées, ventrues, blanches, puis roses et
enfin noires et se liquéfiant à
partir de la marge.
partir de la marge.
Chair :
Blanche, sans odeur ni saveur
notables.
Sporée : Noire.
- Comestibilité :
C'est un des plus succulents
comestibles. Il sera encore plus savoureux si l'on
choisit des sujets jeunes et qu'on les apprête sans tarder avant que les lames ne
noircissent. On pourra aussi rejeter les pieds qui n'ont pas la délicatesse des cha-
peaux. Ce champignon peut être consommé cru.
choisit des sujets jeunes et qu'on les apprête sans tarder avant que les lames ne
noircissent. On pourra aussi rejeter les pieds qui n'ont pas la délicatesse des cha-
peaux. Ce champignon peut être consommé cru.
- Confusions possibles :
Ce champignon
ne peut être confondu qu'avec le Coprin
atramentaire (Copri-
nus atramentarius) qui ne possède pas ses grosses écailles chevelues.
nus atramentarius) qui ne possède pas ses grosses écailles chevelues.
Confusion sans conséquences pour ceux qui ne boivent pas de boissons alcoo-
lisées, mais donnant parfois lieu à des troubles sans gravité pour les autres. (Voir
Coprin atramentaire).
lisées, mais donnant parfois lieu à des troubles sans gravité pour les autres. (Voir
Coprin atramentaire).
CRATERELLE
CORNE D'ABONDANCE
(CRATERELLUS CORNUCOPIOIDES)
Autres
noms :
Champignon noir, Chanterelle corne d'abondance, Trompette de
la mort, Trom-
pette des morts, etc..
pette des morts, etc..
Ecologie
:
Cette espèce pousse sur le sol humide des forêts de feuillus. Elle se présente
souvent en troupes nombreuses de la fin de l'été à l'arrière-automne. Malgré son
extrême abondance, elle est difficile à voir parmi les feuilles mortes et les Mousses
des sous-bois.
souvent en troupes nombreuses de la fin de l'été à l'arrière-automne. Malgré son
extrême abondance, elle est difficile à voir parmi les feuilles mortes et les Mousses
des sous-bois.
Elle est fort répandue en Europe et assez commune en
France.
Caractères :
On ne peut mieux définir sa forme qu'en disant que c'est
celle d'une trompette.
En effet, le centre du chapeau est occupé par une cavité qui descend jusqu'à la
base du pied ou de ce que l'on prend pour tel.
En effet, le centre du chapeau est occupé par une cavité qui descend jusqu'à la
base du pied ou de ce que l'on prend pour tel.
La face inférieure, de teinte peu différente, porte la surface fertile plus
ou moins
rugueuse, grisâtre.
rugueuse, grisâtre.
Comestibilité :
C'est un excellent comestible,
couramment consommé dans toute l'Europe,
comme aliment ou comme condiment, frais ou desséché.
comme aliment ou comme condiment, frais ou desséché.
La minceur de sa chair (compensée par l'abondance des récoltes) fait qu'elle
se prête admirablement à la dessication.
se prête admirablement à la dessication.
On peut donc la conserver ainsi séchée, à moins qu'on préfère la réduire en poudre
ou l'accommoder au vinaigre comme les cornichons.
ou l'accommoder au vinaigre comme les cornichons.
Confusions
possibles :
Aucune à redouter vu l'étrange particularité de sa forme et de sa couleur.
HYDNE
COMMUN
(HYDNUM REPANDUM)
Autres noms :
Hydne bosselé, Pied-de-Mouton, etc.
|
Photo 37 p. 72
Ecologie :
Champignon forestier, il habite aussi
bien les bois feuillus que les bois de Coni-
fères et s'accomodent autant des terrains calcaires que des sols non calcaires.
fères et s'accomodent autant des terrains calcaires que des sols non calcaires.
Son aire est celle des régions forestières de la zone tempérée de l'hémisphère
nord et on le retrouve en Australie. En France, c'est une espèce commune qui se
montre en été et en automne (Juillet à Novembre).
nord et on le retrouve en Australie. En France, c'est une espèce commune qui se
montre en été et en automne (Juillet à Novembre).
Caractères :
Chapeau :
Irrégulier, bosselé, charnu, ocracé ou roussâtre, mat, très finement velouté.
Pied
:
Epais et court, charnu, parfois mal
centré, de
teinte plus claire que le chapeau
et se confondant au sommet avec celui-ci.
et se confondant au sommet avec celui-ci.
Aiguillons
:
Blanchâtres, puis jaunâtres, aigus, serrés, fragiles, plus ou moins décurrents (des-
cendant sur le pied).
cendant sur le pied).
Chair
:
Ferme, épaisse, blanche ou pâle, d'odeur agréable et de saveur douceâtre ou
un peu amère.
un peu amère.
Comestibilité :
C'est un agréable comestible, de bonne qualité s'il est jeune, entrant dans maintes
recettes et qui offre l'avantage de n'être pour ainsi dire jamais attaqué par les larves.
recettes et qui offre l'avantage de n'être pour ainsi dire jamais attaqué par les larves.
On doit gratter les aiguillons et le
bout du pied et le laisser cuire longtemps pour
éliminer tout reste d'amertume et l'attendrir, car il est un peu coriace.
éliminer tout reste d'amertume et l'attendrir, car il est un peu coriace.
Il est fort apprécié de nombreux amateurs. C'est pourquoi
il devient difficile à
trouver près des villes.
trouver près des villes.
Confusions
possibles : Sa teinte
et ses aiguillons interdisent toute méprise
LACTAIRE DELICIEUX
(LACTARIUS DELICIOSUS)
Photos 45 et 46 p. 79
- Ecologie :
Ce lactaire habite les pinèdes, notamment en terrain sableux,
surtout l'herbe à'
la limite des jeunes Conifères, mais seulement sous Pin. (Ce sont des espèces très
voisines qui vivent en symbiose mycorhizique avec les autres résineux).
la limite des jeunes Conifères, mais seulement sous Pin. (Ce sont des espèces très
voisines qui vivent en symbiose mycorhizique avec les autres résineux).
Il se montre dès la fin de l'été et en automne.
Cosmopolite, il occupe en Europe
surtout les régions
moyennes et nordiques
et devient plus commun en Europe orientale. En France, il est courant.
et devient plus commun en Europe orientale. En France, il est courant.
- Caractères :
Chapeau
:
Orangé, zone, verdissant peu, à marge enroulée au début, ondulé-bosselé, un
peu en entonnoir, notamment à la fin de sa croissance.
peu en entonnoir, notamment à la fin de sa croissance.
Pied :
De la couleur du chapeau, le plus
souvent scrobiculé (couvert de fossettes).
Lames :
Orangées, descendant un peu sur le haut du
pied.
Chair :
A cassure franche, comme la craie, émettant du latex à la coupe.
Lait
:
Instantanément rouge orangé vif, ne devenant pas vineux, mais se
décolorant
à la longue.
à la longue.
- Comestibilité :
Assez bon comestible, vendu sur
certains marchés,
objet de différentes
recet-
tes, il est diversement estimé selon les régions (peut-être aussi à cause de confu-
sions avec les espèces très voisines dont l'âcreté ne disparaît pas toujours à la cuis-
son), mais ne mérite en aucun pas son nom de délicieux.
tes, il est diversement estimé selon les régions (peut-être aussi à cause de confu-
sions avec les espèces très voisines dont l'âcreté ne disparaît pas toujours à la cuis-
son), mais ne mérite en aucun pas son nom de délicieux.
Il teinte en rouge les urines.
- Confusions possibles :
Il se confond
avec ses proches parents rassemblés jadis sous le
même nom scien-
tifique « Lactarius déliciosus (sensu lato), dont les propriétés gustatives ne sont pas
tout à fait les mêmes, mais toujours comestibles et qui portent aujourd'hui les noms
de :
tifique « Lactarius déliciosus (sensu lato), dont les propriétés gustatives ne sont pas
tout à fait les mêmes, mais toujours comestibles et qui portent aujourd'hui les noms
de :
- Lactarius deterrimus, salmonicolor,
semisanguifluus, vinosus...
Ils se
distinguent par l'habitat (notamment l'arbre auquel ils sont liés), la ten-
dance plus ou moins accentuée du carpophore au verdissement, celle du lait à deve-
nir vineux, la fréquence des fossettes sur le pied, etc.. Mais les différencier n'est
pas chose facile, d'autant plus qu'il existe des variétés .intermédiaires.
dance plus ou moins accentuée du carpophore au verdissement, celle du lait à deve-
nir vineux, la fréquence des fossettes sur le pied, etc.. Mais les différencier n'est
pas chose facile, d'autant plus qu'il existe des variétés .intermédiaires.
D'autres
confusions sont improbables à cause de la présence et de la couleur
du latex.
du latex.














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